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Michel Comte, votre artisan

Michel Comte diplômé de l’école d’horlogerie bijouterie d’Anet

Le “bijoutier de montagne” comme il se définit lui-même, Michel Comte, a reçu des mains du président de la CCI de l’Ariège, une récompense dans la catégorie “commerce électronique”, à l’occasion des 6es trophées de l’économie numérique, remis à Foix le 18 mars. Dans le cas présent, la bijouterie est une affaire de famille…

Portrait

Ces 4 sites accueillent pas moins de 100 000 visiteurs par mois. Une belle réussite pour ce bijoutier "des montagnes" qui travaille depuis Montjoie-en-Couserans, dans les montagnes d’Ariège !
Son grand-père, Auguste, est encore dans la mémoire des anciens, du moins de ceux qui fréquentaient dans les années 60-70 le stade du Luc à Saint-Girons. “Chez Auguste, criait alors le haut-parleur rivé au toit des tribunes, l’heure est juste !…”

Environnement du bijoutier de montagne

On ne parlait pas encore de pub, mais de réclame. Une quarantaine d’années plus tard, l’anecdote fait sourire Michel Comte : “Auguste était mon grand-père raconte-t-il. Avec Alice, ma grand-mère, ils tenaient une horlogerie en ville. Lui, était un inconditionnel du Sporting”. Rien d’étonnant donc, à ce que Michel ait poursuivi quatre années durant, des études d’horloger, à Dreux. De quinze à dix-neuf ans, pour être précis.

Parallèlement, la formation propose une année d’initiation à la bijouterie et c’est finalement cette matière un brin annexe qui le branchera finalement : “Je suis sorti premier de la promotion et j’ai eu droit à un stage dans la bijouterie Flamand, à Angoulême. J’ai vite compris que c’est ce que je préférais.

L’horlogerie, c’est un peu comme la mécanique auto ; il y a des pièces à changer, tandis que dans la bijouterie, d’un petit rien on en fait un produit fini.” C’est en 2000, “en s’intéressant à Internet”, que la vie professionnelle de Michel va basculer. Jusque-là installé dans son atelier dans le centre ville, il capte rapidement l’intérêt de ce nouveau moyen de communication. Deux ans lui seront nécessaires pour mettre la machine en route ; en 2004, le site ou plutôt les sites proposés aux clients sont opérationnels, ils proposent des bijoux ésotériques, égyptiens, maçonniques ou “simplement-beau”.

Aujourd’hui, les quatre sites en question accueillent plus de 100.000 visiteurs par mois explique Michel Comte… à 70%, tous ces bijoux sont imaginés, dessinés puis faits sur place, à Montjoie, dans une ancienne étable vieille de trois siècles qui sert aujourd’hui d’atelier. C’est d’ici aussi que sont expédiés aux acheteurs ces créations.